Intelligence artificielle en temps réel : nouvel allié des forces de l’ordre face à la menace attentats

Want create site? With Free visual composer you can do it easy.

Le marché de la vidéosurveillance évolue de manière exponentielle depuis quelques années. Les technologies utilisées se trouvent aujourd’hui à différents stades de maturité : analyse vidéo, reconnaissance et détection faciale, lecture de plaques d’immatriculation, biométrie, Big Data, deep learning, … Toutes ces avancées sont utilisées afin de lutter contre le terrorisme afin de garantir la sécurité des personnes. Face aux attentats de Paris, de Nice, de Bruxelles, une question se pose : Quel est le rôle de la vidéosurveillance intelligente dans une telle situation ? Le temps réel car il faut comprendre que l’analyse vidéo intervient à trois moments :

Un outil en temps réel pour les intervenants et une aide à la recherche pour les enquêteurs.

Auparavant, les enquêteurs devaient visionner des heures d’enregistrements fournis par les milliers de caméras implantés dans les villes en cas d’attaque terroriste, de crime ou de délit. Ceci représentant un travail colossal. Grâce aux outils actuels d’analyse vidéo, les opérateurs peuvent ainsi identifier des situations anormales et    lancer une alerte aux forces de l’ordre qui interviendront le plus rapidement possible : tracking de véhicules suspectés via l’analyse de plaques minéralogiques, détection de comportements suspects grâce au  deep learning , reconnaissance des visages,  ….

Ensuite, les enquêteurs feront des recherches optimisées lors de l’étude d’indices : intrusion sur zone interdite,   colis suspects abandonnés , véhicules de suspects en fuite, trajets reconstitués de véhicules, …

Quel est le cadre législatif pour l’analyse vidéo ?

La police et la gendarmerie sont les seuls entités habilitées actuellement à mettre en place un dispositif de lectures de plaques d’immatriculation sur l’espace public. Pour que les villes puissent installer ce système, elles doivent demander une autorisation préalable à la Commission nationale Informatique et Libertés (CNIL) et confier à la police ou à la gendarmerie l’exploitation de ces images. L’autorisation est délivrée pour une durée de 5 ans renouvelable. La conservation des images ne peut pas dépasser 1 mois, sauf procédure judiciaire en  cours.

Cellule de réflexion sur l’amélioration des performances de la vidéoprotection pour l’AN2V : données des véhicules et reconnaissance faciale

L’AN2V, Association Nationale de la Vidéoprotection, travaille actuellement sur le contrôle automatique des données des véhicules : repérage de la marque, du modèle et  de  la couleur avec les algorithmes et lecture de la plaque via des caméras thermiques lecture assurée quelques soient les conditions météorologiques et la densité de lumière. L’association travaille sur l’environnement juridique avec les alertes en temps réel.

Ce mois-ci elle a lancé un autre groupe de travail concernant  la reconnaissance faciale en suivant les six axes   de réflexion – stratégique, organisationnel, technique, juridique, financier et éthique – pour mettre en œuvre un  outil efficace.

De plus,  l’AN2V fait désormais partie du Conseil des industriels de la confiance et de la sécurité (CICS), lui-même intégré au Comité   de la filière industrielle de sécurité (CoFIS), présidé par  l’État.  Le CICS, interlocuteur industriel des pouvoirs publics, a pour objectif de proposer la meilleure réponse aux besoins de sécurité de l’État et   des citoyens.

Did you find apk for android? You can find new Free Android Games and apps.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *